Extract of “They Met Extraterrestrials” by Rene Pacaut

The following extract is from the French version of Rene Pacaut’s book “They Met Extraterrestrials”. The particular text is from pages 190-196 as it about Claude Vorilhon and his claims. The remainder of the book is about the experiences and claims of other UFO contactees from that time period (1970-1977).

 

Key Points

  • Vorilhon claims the encounter took place at Puy-de-la-Vache.
  • Vorilhon was experiencing a depression when he had the first encounter.

 

 

Original French Text

Grâce aux conférences que le douanier Sicilien donne à travers le monde, ses révélations n’ont pas fini de nous étonner…, à moins que son titre de messie ne lui soit ravi par un rival… Car, ce rival, il existe. J’ai eu l’insigne privilege de le recontrer.

Il s’appelle Claude Vorilhon. La trentaine, une barbe de prophète, père de famille lui aussi, il était quelque peu prédisposé à monter à bord de bolides aériens, puisqu’il était coureur automobile à Clermont-Ferrand.

Je ne sais combien de coupes il a gagné à ce titre, mais il a, en tout cas, eu droit à la soucoupe. Ne plaisantons pas: le sujet est sérioux! D’ailleurs, comment auraiton le coeur à rire, quand on se trouve sur l’emplacement exact où un message de la plus haute importance a été confié à un humain par un représentant des extra-terrestres. Car, par une étrange coïncidence, comme Antonia Sirugasa, c’est sur un volcan que Claude Vorilhon a recontré son mystérieux interlocuteur. U volcan éteint, certes, mais qui ne manque pas de grandeur malgré son appellation un peu terre-à-terre de « Puy de la Vache ». Et c’est au fond du cratère, là où a atterri, plusieurs jours de suite, le vaisseau du lointain messager, que, d’une voix vibrante d’émotion, le nouveau messie m’a conté son incroyable aventure:

« Jusqu’à ce matin de décembre, dit-il, je n’avais vécu que pour les courses d’autos et tout ce qui s’y rapporte. J’étais, en tout cas, à cent lieues de soupçonner l’existence des OVNI et des extra-terrestre. Tout cela faisait, pour moi, partie du domaine du rêve ».

Au matin du 13 décembre 1973, il est bien loin de se douter que le rêve va devenir réalité.

« Je venais de rentrer du Tour de Corse automobile, raconte-t-il, et je me sentaid las, déprimé. Pour échapper à cette dépression, j’ai réalisé que j’avais été attiré là par une force mystérieuse ».

Le Puy de la Vache, c’est un des volcans étients qui se dresse au-dessus de Clermont-Ferrand, à une quinzaine de kms de la ville. Une route y conduit.

« C’est ainsi que je me suis retrouvé au fond du cratère, poursuit l’émule de Fangio. Et soudain, j’ai vu apparaitre une lueur clignotante au-essus du volcan. J’ai d’abord cru que l’engin qui surgissait était un hélicoptère.

« Ce n’est que lorsqu’il s’est immobilisé à deux mètres au-dessus du sol, à une vingtaine de mètres de moi, que j’ai constaté qu’il avait la forme d’une énorme cloche, haute de 4 mètres et d’un diamètre de 7 mètres. Il avait la couleur du métal argenté ».

Sous ses yeux stupéfaits, la trappe inférieure de l’engin s;ouvre et s’ncline vers le sol en se développant comme un marche-pied amovible.

« En voyant apparaître deux pieds, puis deux jambes gaînées de vert, j/ai été pris de panique, reconnaît-il. Je n’ai retrouvé mon sang-froid que lorsque, au-dessus d’une mince silhouette, haute de 1,20 m environ, j’ai vu le visage de cet être mysterieux. Avec ses yeux bridés, son large front, sa barbe noire et son teint olivâtre, il avait le type asiatique. Une Sorte de Halo enveloppait son visage, mais ses traits m’ont paru rassurants alors qu’il s’avançait vers moi.

« C’est pourqui je l’ai attendu sans crainte, sans bouger. Il s’est arrêté à deux mètres de moi et a esquissé un sourire. Encouragé, je lui ai demandé, à tout hasard: « D’ou venez-vous? »

« A ma grande stupeur, il m’a répondu d’une voix grave, sans le moindre accent: « De très loin! ». Enhardi par cette réponse, je l’ai questionné à nouveau: « Que venez-vous faire? » C’est alors que j’ai reçu la réponse la plus inattendue, qui allait me laisser sans voix:

« Je viens vous parler à vous, Claude Vorilhon. Si vous êtes d’accord, suivez-moi à l’intérieur de mon appareil, nous y serons mieux pour parler ».

« Tout à fait rassuré, je l’ai suivi ».

Après avoir gravi le marche-pied, puis un escalier intérieur, le terrien pénètre dans une pièce circulaire, entièrement métalliqueet sans le moindre instrument de bord. C’est le plancher qui attire tout particulièrement l’attention du visiteur.

« Il était en matière bleutée comme du saphir etil avait des reflets de pierre précieuse. Sans qu’il y ait de lucarne ni de lampes, il faisait très clair dans cette pièce et, bien que la trappe fût demeurée ouverte, la température était des plus agréables. Mon hôte me désigna un des deux fauteuils en matière transparente qui meublaient l’habitacle, et m’invita à m’àsseoir en face de lui. C’est alors qu’il me révéla, sur moi et mon existence, une foule de détails qui m’ahurirent. Il me dit, en particulier: «Vous êtes né en 1945 à l’avènement de la bombe atomique, d’un père juif et d’une mère chrétienne. C’est en partie pour ces raisons que nous vous avons choisi pour recevoir un message.

« C’est nous qui vous avons attiré là pour ce premier contact. Revenez demain, à la même heure, avec de quoi écrire. Mais ne parlez à personne de notre entrevue et, surtout, n’apportez pas le moindre objet métallique ».

Claude Vorilhon descend à terre, et bientôt, la « cloche » s’élève à la verticale en changeant de couleur. Elle passe du bleu électrique au blanc puis vire au rouge clair avant de se perdre dans les nuages…

L’élu des extra-terrestres redescend à Clermont-Ferrand. Tout le jour, il demeure abasourdi sous le coup de son extraordinaire entrevue. Après une nuit blanche, il est, le lendemain à 9 heures du matin, dans le cratère du Puy de la Vache. Exact au rendezvous, l’astronef se pose à terre dans les même conditions que la veille. Le même pilote en descend pour inviter le terrien à pénétrer dans son engin et à y prendre place.

« Je ne peux vous rapporter tout ce qui m’a été ré- vélé ce matin-là et · les quatre jours suivants, déclare Claude Vorilhon, je ne puis que vous donner des extraits de ces conversations ou, plutôt, de ces monologues. Il y a des secrets que je ne révèlerai que plus tard ».

A la demande de l’extra-terrestre, il reviendra, en effet, cinq jours de suite, à la même heure, au fond du cratère. Au cours de ses vi· sites, il recueillera le long message, mais aussi des détails stupéfiants sur l’origine des mondes.

C’est ainsi que son interlocuteur va lui apprendre que Oa planète d’où il est originaire est située à une année-lumière de la Terre, c’est-à-dire à une distance telle qu’avec la plus rapide de nos fusées, nous mettrions 90.000 ans pour l’atteindre. Grâce à leurs moyens de propu’1sion, les extra-terrestres, eux, ne mettent que deux mois pour faire le trajet.

Ils vont, en effet, avec leurs engins, 7 fois plus vite que la lumière, car ils ont 25.000 années d’avance sur nous dans Oe progrès scientifique.

Ils possèdent une base de départ quelque part dans notre univers, d’où ils peuvent surveiller la Terre.

Mais, pourquoi exercer une surveillance de notre planète dont ils pourraient faire une bouchée?

Ce que Claude Vorilhon consent à révéler de ces entretiens avec le voyageur inter-sidéral, se résume à ceci:

Il y a des centaines de milliers d’années, les habitants de cette planète (dont le nom n’a pas été donné), grâce à leurs connaissances sdentifiques réussissent à
créer des êtres vivants de synthèse. Cependant, ils sont incapables de maîtriser les réactions de ces créatures qu’ils considèrent comme des monstres, et qui, de plus, bouleversent leur existence. C’est alors qu’ils décident de les expulser sur une autre planète et ils choisissent la Terre. Ils s’y rendent à bord de leurs engins et y créent la vie végétale et animale. Quand ils jugent avoir réuni
les conditions nécessaires à la vie, ils y débarquent leurs monstres.

Certains demeurent avec eux quelques siècles sur terre pour les aider à s’installer. (D’où les traces d’extra-terrestres encore visibles sur certains points de notre globe).

Cette terre, ils pourraient la supprimer, mais ils la considèrent comme leur oeuvre, tout comme ils nous considèrent, nous autres terrestres, comme leurs enfants. Aussi ont-ils décidé de revenir sur terre pour ramener d’une manière toute pacifique leurs créatures à la raison.

« Lors de notre dernière entrevue, m’a confié Claude Vorilhon, mon interlocuteur m’a dit: «Nous attendons de vous que vous nous construisiez, dans un pays au olimat doux, une résidence digne de nous recevoir ».

« Dîtes à vos frères de la terre que nous viendrons leur apporter le moyen de vivre très longtemps et très heureux, car nous détenons le secret de la vie éternelle…

Après avoir écouté ces révélations sensationnelles, je me suis permis de poser quelques questions à ce nouveau Messie.

  • Comment se fait-il que vous ayez été le seul à voir ce vaisseau inter-planétaire, alors que le Puy de la Vache est à proximité d’une grande viHe et de routes très fréquentées?
  • C’est probablement parce que ces engins ont la faculté de se rendre invisibles, m’a-t-il répondu.
  • Pourquoi ne vous êtes-vous pas muni d’un appareil photo?
  • Parce que mon interlocuteur m’avait interdit de pénétrer dans son engin avec des objets métalliques.
  • Avec les moyens énormes dont semblent disposer les extra-terrestres, ne pouvaient-ils pas diffuser leur message au monde entier, en utilisant des procédés plus modernes? Et pourquoi tant de discrétion, alors que ce message devait être connu de tous? Pourquoi surtout accumuler les complications et les retards en exigeant la création d’une association et la construction
    d’un centre d’hébergement, alors que les trois milliards d’humains que nous sommes, sont impatients d’accueillir à bras ouverts nos sauveurs? »

Hélas! Mes questions sont restées sans réponse tant Claude Vorilhon est accaparé par sa mission. N’at-il pas déjà créé Oe « Mouvement pour l’accueil des Extra-terrestres », dont les cotisations serviront à bâtir la résidence réservée à ses amis d’outre-terre?

Il faut croire que d’ores et déjà, ces derniers sont satisfaits de leur messie. Pour le récompenser de ses efforts, ils l’ont invité récemment dans leur planète lointaine. Ce voyage fantastique, Claude Vorilhon l’a ébauché devant les téléspectateurs au cours d’une émission.

Parti à bord d’une soucoupe (sans doute du Puy de Oa Vache, son cratère préféré), il a été accueilli quelques heures plus tard sur une planète dont on ne lui a
pas révélé le nom. Au banquet organisé en son honneur, il a eu l’agréable · surprise de se trouver placé entre deux personnages célèbres: le Christ et Mahomet. D’autres fils de Dieu, demi-dieux, saints ou prophètes partageaient ce repas extra-terrestre… Mais je ne voudrais pas déflorer le · récit que ce grand voyageur ne manquera pas ·de nous faire dans un de ses prochains ouvrages.

Spread the love

Leave a Reply